Présentation du Luc en Provence
La commune du Luc en Provence se situe au cœur du département du Var, à mi-distance de trois grandes agglomérations : Toulon, Brignoles et Draguignan.
Les habitants du Luc sont appelés les Lucois et les Lucoises.
En provençal, Le Luc se nomme Lo Luc selon la norme classique et Lou Lu selon la norme mistralienne.
Au 1er janvier 2025, la population légale en vigueur de la commune est estimée à 11268 habitants (source INSEE).
La superficie du Luc est de 44,2 km2 et sa densité de population estimée à 230,6 habitants au km2.
Vous trouverez plus d’informations chiffrées sur Le Luc en Provence sur le site de l’INSEE.


La tour Hexagonale fut édifiée par un entrepreneur de Brignoles, le sieur Caron, entre 1517 et 1546.
Le Prieuré Saint Pierre fut construit au XIIème siècle. Cette construction romane possède une abside ronde, dite en cul de four, et à l’extérieur un chevet plat. Ce fut pendant de longues années l’église paroissiale dont le portail fut refait en 1564. Au XVIIème siècle, l’édifice étant devenu trop petit, on construisit une nef perpendiculaire à la première, elle fut nommée : Notre Dame de Nazareth. Démolie au XIXème siècle, il ne reste que le mur à l’est, avec ses 4 colonnes engagées. Cette église fut désaffectée au profit de celle des Carmes, devenue église paroissiale en 1803. Le conseil municipal en date du 12 février 1938 décide de nommer « la vieille paroisse » salle Ernest Renan (historien, philosophe et écrivain français, 1823-1892).
L’église Notre Dame du Mont Carmel
Le Castellas : En haut de la colline, on peut distinguer quelques ruines plus ou moins importantes du village et du château féodal. Les vestiges de ce château étaient appelés « pigeonnier des Mascs ou Masques » en raison de la présence des oiseaux de nuit qui nichaient dans ses greniers. Les archives municipales font mention d’une forteresse du Comte de Provence à partir du XIIème siècle qui comportait vraisemblablement trois lignes successives de fortifications. Les derniers vestiges du château furent détruits en 1971 lors de la construction de l’autoroute. Progressivement réaménagé, plusieurs parcours de découverte adaptés à tous les niveaux vous permettent de découvrir la faune et la flore locale et de contempler la ville en admirant le paysage grâce à une table d’orientation juchée à son sommet.
Les colonnes de l’ancien cimetière protestant. Le 13 avril 1598, la signature de l’Edit de Nantes par Henri IV reconnaissait la liberté de culte aux protestants dans 950 villes françaises. L’ordonnance du 23 février 1601 désignait le Luc comme l’une des trois communes de Provence (avec Manosque et Velaux) où les protestants pouvaient exercer librement leur culte. En 1611, on trouvait au Luc un temple détruit en 1685 (Place de Liberté), un collège, un cimetière qui fut clôturé en 1678.
Le château des Vintimille : La construction du château débuta en 1600 à la demande de François de Vintimille. Il fut agrandi en 1666. Un des plus beaux parcs de Provence se trouvait devant l’édifice. Il était composé d’une belle orangerie, de parterres dessinés selon les plans d’André Le Nôtre qui exerçait la charge de Contrôleur Général des bâtiments du Roi. Le jardin était orné d’arbres centenaires très rares. On peut apercevoir encore de nos jours derrière le château un splendide Ginkgo Biloba de Chine qui fut planté vers 1800. A la Révolution, après le départ de la famille de Vintimille en Allemagne, le château fut morcelé et vendu. Il eut plusieurs usages et notamment celui d’hôpital ou de garnison pour les troupes impériales.
Les Fontaines. En Provence plus qu’ailleurs, la gestion de l’eau a toujours été un élément déterminant dans l’implantation des populations sur leur territoire.
Les bories, qui sont des cabanes en pierres sèches, au nombre de deux, sont datées du XIX siècle.
En périphérie de la ville, vous pourrez admirer le Dolmen des Muraires.
L’oppidum de la Fouirette qui est un habitat perché fortifié de l’âge de fer, couvre une superficie de 3200m2 et domine la dépression permienne au nord, à l’altitude de 308m. L’enceinte, qui présente trois tronçons, s’appuie sur une falaise au sud-est.

